La Vénus paléolithique : l’idéal de la femme-mère

En 2008 dans une grotte Hohle Fels près de la ville allemande de Schelklingen on a découvert la Vénus la plus ancienne. Cette figurine a reçu le nom de la grotte « La Vénus de Hohle Fels ». Les savants affirment qu’elle a environ 35-40 mille ans.Selon les archéologues, la fabrication de cette statue a pris des dizaines, et même des centaines d’heures. Un fait intéressant : cette Vénus porte un trou à la place de la tête : les archéologues supposent que cette figurine a été utilisée comme un pendentif.

Aujourd’hui on connaît plus d’une centaine de Vénus de cette époque. Malgré la grande géographie des « lieux de leur résidence » elles se ressemblent beaucoup : ce sont des femmes obèses aux hanches larges et aux gros seins.

Ces figurines peuvent être considérées comme la première image de la beauté féminine connue dans l’histoire humaine. Toutes les formes de ces Vénus indiquent les capacités enviables des femmes de cette époque de donner la naissance aux enfants.

L’image féminine en Égypte ancienne

De nombreuses peintures murales trouvées dans les caves décrivent une image assez complète d’une femme égyptienne. L’idéal de la beauté féminine en Égypte ancienne a été considérée comme une grande brune, mince aux épaules larges, aux hanches étroites, à un grand torse plat et aux jambes longues.

Il y a des milliers d’ans les femmes égyptiennes ont trouvé le moyen de rendre leur peau lisse, sans poils qui est devenu le moyen de l’épilation le plus répandu dans le monde contemporain : elles pratiquaient l’épilation à la cire. Après l’épilation on appliquait d’huiles et d’épices sur la peau on se servait de blanc pour la teinter « à la mode » : on estimait la teinte jaune pour les femmes tandis que les hommes préféraient la teinte rouge-brun.

L’idéal de la beauté féminine pratiqué en Égypte ancienne indique le niveau élevé du développement social des Égyptiens : les guerres n’appauvrissaient pas le pays, on ne souffraient pas de la surpopulation du territoire, par conséquent, la femme idéale ne ressemblait guère à la Vénus paléolithique.

Les femmes de l’Égypte ancienne étaient affectées par le phénomène de néoténie qui caractérise une femme adulte avec des traits enfantins. Ce type de beauté féminine se manifeste dans les sociétés où la procréation est faible.

L’amour fait partie de l’idéal de la beauté féminine

Comme les Égyptiens pratiquaient les jeux sexuels qui prenaient d’habitude les formes de grandes fêtes et de festivals populaires les femmes de cette époque jouaient le rôle de déesse d’amour. L’art d’amour est devenu la règle d’or en Égypte ancienne. Il était même une sorte de mesure de l’idéal de la beauté féminine. La vie de Cléopâtre pleine de légendes quasi-réelles sur ses amants et son art de séduction est un bon exemple du rôle de l’amour dans la société de l’Égypte ancienne.

Aujourd’hui les femmes contemporaines semblent plus chanceuses : une gamme vaste de moyens naturels et pharmaceutiques sont au service de leur beauté et de leur sexualité. En cas des troubles de sexualité on propose aux femmes de prendre du Lovégra, un stimulant sexuel sûr. On propose d’acheter du Lovégra en France en ligne. Notre site propose du Lovégra sans ordonnance et à un très bon prix.