Les sentiments dépendent de l’interaction des hormones

L’anthropologue Helen Fisher affirme que le type des relations entre deux partenaires dépend de la prévalence des certaines hormones dans le corps. Fischer affirme que cette relation définit le scénario du développement postérieur des relations.

L’amour : la phényléthylamine

Ce produit chimique se concentre dans le noyau du cerveau qu’on appelle l’amygdale. Il contribue à la manifestation des émotions de sympathie, d’amour, d’affection. Selon l’hypothèse d’un chercheur psychochimique, la phényléthylamine est produite dans le cerveau lorsque la personne rencontre quelqu’un qui lui plaît. A ce moment, les émotions et l’excitation provoquées juste par la phényléthylamine envahissent la personne. Il est à noter que cette théorie n’a pas encore trouvé la confirmation scientifique.

La phényléthylamine est présente dans le chocolat, les bonbons, les boissons diététiques. Cependant, cette substance est fragile, elle se détruit très rapidement et disparaît à l’étape initiale de la digestion. Pour sentir l’amour on a besoin de la phényléthylamine sécrétée par le cerveau, donc elle est endogène.

La confiance : l’ocytocine

L’ocytocine est une hormone libérée par l’hypothalamus, une partie du cerveau. Cette substance augmente la fréquence des contractions de l’utérus de sorte qu’on s’en sert en médecine pour stimuler la naissance du bébé.

L’ocytocine réduit le niveau d’anxiété et le stress au cours des contacts avec d’autres personnes. Cette hormone stimule la production d’endorphines qui provoquent un sentiment de « bonheur ». Un chat qui ronronne en réponse de vos touchers est un exemple typique de l’action de l’ocytocine.

La fidélité : la vasopressine

La vasopressine est une hormone hypophysaire dont la structure moléculaire est similaire à la structure de l’ocytocine. Cette hormone est responsable de l’affection, du désir de prendre soin d’une autre personne et de la fidélité. Ce fait est confirmé par les animaux. Les mammifères qui créent de fortes alliances de famille pour toute la vie distinguent nettement l’odeur de la vasopressine et de l’ocytocine.

La sympathie : les phéromones

En 1959 les entomologistes Peter Karlson et Martin Lusher ont proposé le nom de phéromone (de phero grec – ours et hormao – excitant) pour signaler les substances que les animaux rejettent dans l’environnement et qui provoquent une certaine réponse comportementale d’un autre animal de la même espèce.

Dans le monde des animaux les phéromones sont particulièrement puissantes, grâce à ces substances un mâle et une femelle sont capables de se trouver et de se livrer à des contacts sexuels.

L’androsterone (ou androsténone) est une hormone sexuelle masculine dérivée de l’hormone testostérone. Il se trouve dans l’urine et dans la sueur. L’odeur de cette hormone attire les femmes au milieu du cycle menstruel, et dans le reste du temps – non. Les hommes trouvent toujours l’odeur de cette hormone repoussante. Les savants supposent que cette androstérone augmente la sexualité et aide à attirer le sexe opposé.

Les copulins sont des androsténones semblables aux hormones, mais produites dans l’organisme des femmes. Ces substances attirent les hommes.

Les gens, à la différence des animaux, savent contrôler leurs émotions et leur comportement, donc la puissance des hormones y est moins visible. Des études scientifiques prouvent que l’inhalation de ces substances par les participants à l’expérience ne provoque ni sentiments romantiques ni excitation sexuelle. Cependant, beaucoup de gens continuent de croire en magie des phéromones, et la production des parfums avec des phéromones est en vogue aujourd’hui. A la différence des phéromones les stimulants sexuels sont des moyens fiables de la sexualité élevée masculine. On propose d’acheter du Cialis en France en ligne. Notre site propose d’acheter du Cialis sans ordonnance et à un très bon prix.